Sauvegardes et PRA

Vous venez de perdre des données ? Appelez le 02 61 72 10 00 avant toute manipulation.

E‑Concept, prestataire de sauvegarde informatique des données pour les entreprises de l'Orne, de la Sarthe et de Normandie

Copie quotidienne, copie conservée hors de vos locaux, restauration testée et compte rendu écrit : nos techniciens d'Alençon et de L'Aigle mettent en place et surveillent la sauvegarde de vos serveurs, postes, logiciels métier et données Microsoft 365.

  • État des lieux gratuit
  • Copie hors site systématique
  • Restaurations testées

Les causes de perte de données que nous traitons dans l'Orne

Le rançongiciel occupe l'actualité, mais la plupart des pertes de données que nous traitons dans le département viennent d'incidents plus courants. Chacun peut immobiliser une entreprise plusieurs jours : sans ses données, elle ne peut plus facturer, retrouver un devis signé ou préparer les livraisons du lendemain.

Nous comptons donc en jours d'arrêt plutôt qu'en gigaoctets. Nous dimensionnons la sauvegarde pour couvrir chacune de ces causes, y compris celles que personne n'avait prévues.

  • Un disque qui lâche
  • Un fichier écrasé par erreur
  • Un dossier supprimé par un collègue qui croyait bien faire
  • Un ordinateur portable volé dans un véhicule
  • Un dégât des eaux dans le local technique
  • Un rançongiciel qui chiffre les fichiers

Les deux questions que nous vous posons avant de parler technique

Nous déduisons le dispositif de deux réponses que seul le dirigeant peut donner. Elles fixent ensuite la fréquence des copies, le type de secours, la technologie et le budget.

Combien de temps votre activité peut‑elle rester à l'arrêt ?

Une journée pour un artisan qui travaille surtout sur chantier, deux heures pour un cabinet dont toute l'équipe attend le logiciel métier, quelques minutes pour une chaîne de production. Dans les documents techniques, cette durée s'appelle RTO, la durée maximale d'interruption admissible.

Quelle quantité de travail acceptez-vous de refaire ?

Si la dernière copie date de la nuit, vous perdez la journée en cours : c'est supportable pour certaines activités, pas pour d'autres. Le sigle technique est RPO, la perte de données maximale admissible.

  • Artisan, 3 à 5 postes, sans serveur

    Arrêt supportable1 à 2 journées
    Travail à refaireUne journée

    DispositifSauvegarde quotidienne des postes et des données métier, copie externalisée, remise en route sur un matériel de remplacement.

  • PME de 15 à 40 postes, avec serveur et logiciel métier

    Arrêt supportableQuelques heures
    Travail à refaireQuelques heures

    DispositifSauvegarde quotidienne et copies intermédiaires en journée, copie locale pour la vitesse, copie hors site pour le sinistre.

  • Commune ou structure avec accueil du public

    Arrêt supportableUne demi-journée au plus
    Travail à refaireQuelques heures

    DispositifLe même dispositif, avec moins de marge quand le guichet est ouvert, et un archivage distinct des documents à conservation obligatoire.

  • Activité arrêtée dès que l'informatique s'arrête

    Arrêt supportableMoins d'une heure
    Travail à refaireQuelques minutes

    DispositifRéplication vers un environnement de secours, qui relève du plan de reprise d'activité.

Lors des reprises de parc, nous rencontrons souvent le chemin inverse : une solution achetée d'abord, ses limites découvertes ensuite, puis un second achat pour combler l'écart.

La règle de sauvegarde 3‑2‑1‑1‑0, expliquée simplement

La règle 3‑2‑1 date de l'époque où l'on craignait surtout l'incendie et la panne. Deux exigences s'y sont ajoutées quand les attaques ont commencé à viser les sauvegardes elles-mêmes. Nous nous en servons pour repérer en quelques minutes ce qui manque à une installation.

Dans les entreprises que nous auditons, le 3 et le 2 sont presque toujours respectés, le second 1 rarement, le 0 presque jamais.

3

Trois copies de vos données : l'originale et deux sauvegardes

Protège contre
La défaillance d'un support unique.
Erreur fréquente
Compter l'original comme une sauvegarde, et n'avoir en réalité qu'une seule copie.

2

Deux supports de nature différente, par exemple un disque local et un espace cloud

Protège contre
Le défaut de série qui touche deux disques du même lot.
Erreur fréquente
Deux disques identiques achetés le même jour, branchés sur la même machine.

1

Au moins une copie conservée hors de vos locaux

Protège contre
L'incendie, le dégât des eaux, le vol, l'inondation du local technique.
Erreur fréquente
Le disque de sauvegarde posé à côté du serveur, qui part avec lui.

1

Au moins une copie inaltérable ou déconnectée du réseau

Protège contre
Le rançongiciel, qui détruit les sauvegardes avant de chiffrer les fichiers.
Erreur fréquente
Un disque branché en permanence ou un partage réseau accessible depuis un poste infecté.

0

Zéro erreur à la restauration, vérifiée par des tests réels et documentés

Protège contre
La mauvaise surprise le jour de l'incident.
Erreur fréquente
Prendre le rapport de sauvegarde pour une preuve : une tâche terminée sans erreur ne garantit pas le retour des données.

Synchronisation et sauvegarde, la question posée à chaque rendez-vous

OneDrive, Dropbox, un partage réseau ou un NAS recopient en temps réel ce que vous faites, suppression et chiffrement par rançongiciel compris : la copie change en même temps que l'original. Une sauvegarde conserve un état daté auquel nous pouvons revenir.

Les six périmètres que nous sauvegardons dans une entreprise

L'état des lieux commence toujours par la même demande : ouvrir la liste de ce qui est sauvegardé aujourd'hui, et regarder ensemble ce qui n'y figure pas. Les manques se trouvent le plus souvent dans les deux derniers périmètres.

  • Serveurs et machines virtuelles : restaurer la machine complète

    Pour remettre un serveur en service, nous restaurons aussi son système, ses rôles, ses paramétrages et les droits d'accès, pas seulement ses fichiers. Nous sauvegardons la machine entière, restaurable telle quelle, y compris sur un matériel différent. Le jour de la panne, le modèle identique n'est souvent plus en stock et le délai de livraison devient le facteur limitant.

  • Postes de travail : les ordinateurs portables en priorité

    Nous rencontrons souvent des entreprises qui sauvegardent le serveur et laissent les postes de côté, en supposant que tout le monde travaille sur les dossiers partagés. Nous trouvons pourtant sur les postes le bureau du comptable, des mails archivés en local ou les documents d'un dirigeant qui travaille de chez lui. Nous couvrons chaque poste selon son contenu réel, en commençant par les portables, exposés à la perte, au vol et à la chute.

  • Logiciels métier et bases de données : une méthode par application

    Une base de données copiée pendant qu'elle travaille peut revenir incomplète, donc inutilisable. Comptabilité, gestion commerciale, ERP, caisse, GMAO, logiciel de gestion municipale : chacun demande sa méthode, parfois un arrêt momentané du service, souvent un mécanisme fourni par l'éditeur. Nous vérifions chaque application et testons la restauration avec vous sur un jeu de données réel. Nous trouvons sur ce périmètre le plus grand nombre de sauvegardes défaillantes.

  • Messagerie, Microsoft 365 et Google Workspace

    Microsoft garantit la disponibilité de son service, avec des délais de rétention limités. Au-delà, une boîte mail vidée, un OneDrive supprimé au départ d'un salarié ou une bibliothèque SharePoint chiffrée ne sont plus récupérables, et il en va de même chez Google. Nous ajoutons une sauvegarde distincte, conservée hors de l'environnement de l'éditeur, avec une durée de conservation alignée sur vos obligations.

  • Souvent oublié

    Partages de fichiers et NAS : une source à sauvegarder

    Le boîtier de stockage réseau installé il y a quelques années reste branché en permanence et accessible depuis tous les postes : il est exposé comme le reste du réseau. Nous le traitons comme une source de données à sauvegarder. S'il sert déjà de destination aux sauvegardes, nous lui ajoutons une copie externalisée plutôt que de le remplacer.

  • Souvent oublié

    Configurations et paramétrages : le dossier de reprise

    Pare-feu, commutateurs, serveur de virtualisation, comptes et droits, téléphonie, licences : aucun de ces éléments n'est un fichier utilisateur, et tous doivent être reconstruits après un sinistre majeur. Nous les conservons dans un dossier de reprise tenu à jour, avec les codes d'accès nécessaires, ce qui raccourcit de plusieurs jours la remise en service.

Sauvegarde et RGPD : les obligations de l'article 32

Dès que votre entreprise traite des données personnelles, ce qui est le cas de toute structure ayant des clients, des salariés ou des fournisseurs, l'article 32 du RGPD lui impose deux mesures.

La première correspond à la sauvegarde. La seconde est moins connue : elle demande de vérifier régulièrement que la restauration fonctionne. Nous en concluons qu'une sauvegarde jamais testée ne suffit pas à remplir cette obligation, même si elle tourne tous les soirs.

S'y ajoutent, selon votre activité :

  • les durées légales de conservation des pièces comptables et commerciales ;
  • les obligations propres aux collectivités sur leurs documents administratifs ;
  • la directive NIS2 pour les structures concernées ;
  • le questionnaire de votre assureur cyber, qui demande l'existence d'une copie hors site et la date du dernier test de restauration.

Sources : Règlement (UE) 2016/679, article 32, paragraphe 1, points c) et d) ; CNIL, guide de la sécurité des données personnelles.

« des moyens permettant de rétablir la disponibilité des données à caractère personnel et l'accès à celles-ci dans des délais appropriés en cas d'incident physique ou technique »

Article 32, 1. c)

« une procédure visant à tester, à analyser et à évaluer régulièrement l'efficacité des mesures techniques et organisationnelles pour assurer la sécurité du traitement »

Article 32, 1. d)

Pourquoi confier vos sauvegardes à E‑Concept dans l'Orne ?

Nous installons un logiciel de sauvegarde en une demi-journée ; le suivi nous occupe ensuite toute l'année : vérifier chaque matin que les tâches se sont terminées, comprendre pourquoi celle du serveur de gestion a échoué trois nuits de suite, tester une restauration complète et en mesurer la durée, ajuster le dispositif quand l'entreprise change de logiciel ou double son volume de données.

Nos techniciens d'Alençon et de L'Aigle accompagnent des entreprises, des artisans et des collectivités du département depuis 17 ans, avec l'appui du réseau national Alliance du Numérique. Nous testons les restaurations et vous en remettons le compte rendu, avec le délai constaté.

17 ans

auprès des entreprises ornaises

2 agences

Alençon et L'Aigle

600

spécialistes du réseau Alliance du Numérique

Les situations dans lesquelles nos clients nous appellent

Dès la détection du besoin

Vous ne savez pas ce qui est sauvegardé aujourd'hui, ni quand une restauration a été testée pour la dernière fois.

Au changement de prestataire

Lors d'une reprise, nous trouvons régulièrement des tâches en échec depuis des mois, avec une alerte que personne ne lisait.

En urgence, après une perte de données

Suppression, panne de disque, vol, rançongiciel : appelez-nous avant toute tentative, car une manipulation improvisée réduit souvent les chances de récupération.

Avant un changement d'outil ou de serveur

Migration d'un logiciel métier, passage au cloud, renouvellement du serveur : le dispositif de sauvegarde est à revoir à ce moment-là.

Quand votre volume de données change

Nouveau logiciel, numérisation des archives, vidéosurveillance, embauches : le dimensionnement d'origine finit par être dépassé.

Face à une exigence externe

Questionnaire d'assureur cyber, RGPD, directive NIS2, cahier des charges d'un donneur d'ordre, marché public : la capacité de restauration y figure.

Après un incident chez un confrère

Un confrère ou une commune voisine touchés : vous vérifiez que la même panne ou la même attaque n'aurait pas les mêmes effets chez vous.

Comment nous mettons en place vos sauvegardes, étape par étape

Cinq étapes, sans rien à signer avant d'avoir vu par écrit ce qui est protégé aujourd'hui et ce qui ne l'est pas.

  1. Étape 1État des lieux de l'existant

    Inventaire des données, serveurs, postes et applications, relevé de ce qui est sauvegardé, à quelle fréquence, vers où, et date du dernier test. Vous recevez ce constat par écrit, quelle que soit la suite.

  2. Étape 2Définition de vos seuils

    Durée d'arrêt supportable et travail que vous acceptez de refaire, activité par activité. Vous décidez, nous traduisons en paramètres.

  3. Étape 3Proposition dimensionnée

    Périmètre, fréquence, conservation, emplacement des copies et immuabilité, avec un chiffrage qui sépare matériel, abonnement et accompagnement.

  4. Étape 4Mise en place

    Agents et tâches installés, première copie complète hors de vos heures de production, copie hors site, puis contrôle quotidien des premières sauvegardes.

  5. Étape 5Supervision et tests

    Surveillance quotidienne, intervention de notre part en cas d'échec, tests de restauration avec compte rendu écrit, revue quand votre activité évolue.

Sauvegarder les photos et documents des particuliers dans l'Orne

Votre ordinateur familial pose les mêmes questions. Nous protégeons d'abord vos photos des quinze dernières années, qui n'existent souvent nulle part ailleurs. Trois situations reviennent souvent dans nos magasins.

  1. Le disque externe posé sur le bureau, branché en permanence et jamais vérifié. Il contient une copie, sans historique, et finira par tomber en panne.
  2. Les photos rangées dans OneDrive, iCloud ou Google Photos, considérées comme à l'abri. Elles sont copiées à l'identique, suppression comprise : un album effacé sur le téléphone disparaît aussi en ligne.
  3. Le disque qui ne démarre plus, avec tout dedans et rien ailleurs.

Nous installons, en magasin ou à votre domicile, une copie automatique sur un support local et une copie en ligne qui garde un historique, puis nous vérifions une fois par an que tout fonctionne encore.

Le réflexe en cas de panne de disque

Si votre disque dur fait du bruit, ralentit ou n'est plus reconnu, cessez de l'utiliser et débranchez-le. Chaque nouvelle tentative, chaque logiciel de récupération téléchargé sur Internet réduit les chances de retrouver vos fichiers.

Apportez-le à Alençon ou à L'Aigle, ou appelez le 02 61 72 10 00 : le diagnostic indique si la récupération est possible sur place ou si elle relève d'un laboratoire spécialisé.

Un état des lieux écrit de vos sauvegardes actuelles

Il indique ce qui est sauvegardé aujourd'hui, ce qui ne l'est pas, la durée d'une remise en service et ce qui résisterait à une attaque. Nos équipes d'Alençon et de L'Aigle se déplacent dans tout le département, et vous gardez le constat écrit, que vous nous confiiez la suite ou non.

  • État des lieux sans engagement
  • Restaurations testées et documentées
  • Techniciens basés dans l'Orne
  • 17 ans d'expérience

Nos autres services de sauvegarde et de reprise d'activité

Ces services complètent la sauvegarde quotidienne. La même équipe d'Alençon et de L'Aigle les met en place et les teste.

Toute notre offre de sauvegarde et de PRA
Contre le rançongiciel

Sauvegarde immuable

Une copie qui ne peut être ni modifiée ni supprimée pendant la durée fixée, même avec un compte administrateur compromis.

Tests et urgences

Restauration de données

Tests de remise en service avec durée mesurée, interventions en urgence après une suppression, une panne de disque ou une base corrompue.

Conservation légale

Stockage et archivage sécurisé

Pièces comptables, contrats et délibérations conservés dans la durée, avec des accès maîtrisés et des durées définies.

Questions fréquentes sur la sauvegarde informatique des données

Synchronisation, fréquence, durée de conservation, obligations, disque externe, cloud, budget, particuliers et urgence.

Quelle est la différence entre une sauvegarde et une synchronisation ?

Une synchronisation recopie en temps réel l'état actuel de vos fichiers ; une sauvegarde conserve des états datés auxquels vous pouvez revenir. Si un fichier est supprimé, écrasé ou chiffré par un rançongiciel, la synchronisation propage aussitôt le problème à toutes les copies, alors que la sauvegarde permet de récupérer la version d'avant. OneDrive, Google Drive, Dropbox et les partages réseau sont des outils de synchronisation.

À quelle fréquence faut‑il sauvegarder les données d'une entreprise ?

Au minimum une fois par jour, et plus souvent dès que perdre une journée de travail coûte cher. Nous fixons la fréquence à partir de la quantité de travail que vous acceptez de refaire : avec une sauvegarde chaque nuit, vous perdez au plus la journée en cours. Pour un logiciel métier très sollicité, nous ajoutons des copies intermédiaires en journée.

Combien de temps faut‑il conserver ses sauvegardes ?

Nous distinguons deux durées. La rétention des sauvegardes sert à revenir en arrière et se compte en semaines ou en mois, avec un historique qui s'espace dans le temps. La conservation légale se compte en années : dix ans pour les pièces comptables, cinq ans pour la plupart des documents commerciaux et sociaux, davantage pour certains documents des collectivités. Nous la traitons à part, par l'archivage, pour ne pas alourdir vos copies quotidiennes.

La sauvegarde des données est‑elle obligatoire ?

Oui, dès que vous traitez des données personnelles, ce qui est le cas de toute entreprise ayant des clients ou des salariés. L'article 32 du RGPD demande de pouvoir rétablir la disponibilité des données dans des délais appropriés après un incident, et de tester régulièrement l'efficacité de cette mesure : vous devez donc aussi vérifier que la restauration fonctionne.

Mon disque dur externe suffit‑il comme sauvegarde ?

Non, pour deux raisons. Branché en permanence, il est chiffré en même temps que l'ordinateur lors d'une attaque par rançongiciel, et il disparaît avec le reste en cas d'incendie ou de vol. Débranché, sa mise à jour dépend d'un geste humain qui finit par être oublié. Nous l'utilisons comme complément, jamais comme seul dispositif.

Mes données dans le cloud sont‑elles déjà sauvegardées ?

Pas au sens où une entreprise l'entend. Les hébergeurs, Microsoft compris, garantissent la disponibilité de leur service et la résilience de leur infrastructure. Passés les délais de rétention par défaut, ils ne restaurent pas un fichier que vous avez supprimé ou qu'un attaquant a effacé. Le fournisseur répond de la plateforme, vous restez responsable de vos données : c'est le principe de responsabilité partagée.

Combien coûte une solution de sauvegarde pour une entreprise ?

Le budget dépend du volume protégé, de la durée de conservation, du nombre de serveurs et du niveau de service. Il prend la forme d'un abonnement mensuel, avec éventuellement du matériel. L'état des lieux permet de chiffrer précisément ; il montre souvent qu'une partie du volume sauvegardé chaque jour pourrait être archivée à moindre coût.

Intervenez-vous pour les particuliers et les artisans ?

Oui, dans les deux cas, avec un dispositif qui fonctionne sans que vous ayez à y penser. Pour un particulier : une copie locale automatique, une copie en ligne pour les photos et documents irremplaçables, et un contrôle une fois par an. Nos magasins d'Alençon et de L'Aigle assurent aussi le diagnostic des disques défaillants.

Que faire immédiatement en cas de perte de données ?

Arrêtez d'utiliser le matériel concerné et appelez le 02 61 72 10 00 avant toute manipulation. Sur un disque qui faiblit, chaque minute d'utilisation réduit les chances de récupération. Sur un poste touché par un rançongiciel, débranchez le câble réseau sans éteindre la machine et n'installez aucun logiciel de récupération trouvé en ligne.