Sauvegardes et PRA

E‑Concept, prestataire de plan de reprise et de continuité d'activité (PRA, PCA) pour les entreprises de l'Orne, de la Sarthe et de Normandie

Combien de temps votre entreprise peut‑elle fonctionner sans informatique, et dans quel ordre redémarre‑t‑elle ? Nos techniciens d'Alençon et de L'Aigle analysent vos activités critiques, rédigent avec vous un plan de quelques pages et mesurent le délai de reprise lors d'un exercice annuel.

  • Plan court et opérationnel
  • Exercice chaque année
  • Document pour l'assureur

PRA et PCA : deux plans pour deux questions différentes

Le plan de reprise d'activité décrit comment votre organisation redémarre après un sinistre : quels systèmes en priorité, dans quel ordre, avec quels moyens de secours et qui fait quoi. Le plan de continuité d'activité organise le maintien des activités essentielles pendant l'événement, y compris en mode dégradé, sans informatique ou avec une partie seulement.

Une TPE ou une PME commence presque toujours par le PRA : il traite le scénario le plus probable, la panne ou l'attaque informatique, et se rédige en quelques jours. Le PCA vient ensuite, ou tout de suite quand l'activité ne supporte aucune interruption : une maison de retraite, une commune qui tient son état civil, un atelier en trois-huit. Les deux documents reposent sur le même inventaire des activités vitales ; nous les construisons donc ensemble.

Plan de reprise d'activitéPRA
Plan de continuité d'activitéPCA
Question posée
Comment redémarrer après un arrêt ?
Comment continuer à travailler pendant ?
Moment
Après le sinistre.
Pendant l'événement, dès la première heure.
Portée
Principalement le système d'information.
Toute l'organisation : personnes, locaux, fournisseurs, informatique.
Contenu
Ordre de redémarrage, procédures de restauration, moyens de secours, rôles.
Activités essentielles, modes dégradés, solutions de repli, chaîne de décision.
Exemple
Le serveur de gestion est chiffré vendredi soir : le plan dit quoi restaurer, dans quel ordre et en combien de temps.
Pendant les trois jours de reprise, le plan dit comment l'atelier continue de livrer et comment l'accueil renseigne les clients.
Par où commencer
Par le PRA, dans la quasi-totalité des cas.
Ensuite, ou tout de suite si un arrêt est impossible.

Les quatre repères qui déterminent le coût de votre plan

Le coût d'un plan dépend du délai de reprise que vous exigez. Deux seuils officiels commandent le reste ; vous les retrouverez dans les appels d'offres comme dans les questionnaires d'assurance. Nous les fixons avec vous activité par activité : la paie tolère une journée d'arrêt, la production rarement plus de quelques heures, la messagerie se situe entre les deux.

DIMA

RTO

Durée d'interruption maximale admissible

Combien de temps mon activité peut‑elle rester à l'arrêt ?

DétermineLe type de secours à prévoir, et donc l'essentiel du budget.

PDMA

RPO

Perte de données maximale admissible

Quelle quantité de travail puis-je accepter de refaire ?

DétermineLa fréquence des sauvegardes et le recours ou non à la réplication.

Délai de reprise constaté

Combien de temps a réellement pris la dernière restauration ?

DétermineL'écart entre ce que vous exigez et ce que votre dispositif permet aujourd'hui.

Coût horaire de l'arrêt

Que perd l'entreprise par heure d'immobilisation ?

DétermineLe budget que mérite la reprise, et l'arbitrage entre les deux premiers repères.

Nous chiffrons par paliers. Passer d'une reprise en vingt-quatre heures à une reprise en quatre heures change de dispositif : la restauration depuis les sauvegardes laisse la place à une réplication vers un environnement de secours maintenu en permanence. Nous chiffrons chaque niveau avant que vous fixiez vos seuils.

Les huit rubriques d'un plan de reprise utilisable

Nous rédigeons un document court et à jour, que votre équipe peut appliquer un lundi matin sans vous attendre ; l'essentiel tient sur deux ou trois pages.

À chaque plan que nous reprenons, nous faisons le même test : nous donnons le document à une personne qui n'a pas participé à sa rédaction et lui demandons par quoi elle commencerait. Si elle hésite plus de trente secondes, nous raccourcissons le plan.

01

Activités essentielles

La liste des activités sans lesquelles l'entreprise s'arrête, classées par priorité.

Point à surveillerRarement plus de cinq lignes.

02

Ordre de redémarrage

Les systèmes à remonter, dans quel ordre, avec leurs dépendances.

Point à surveillerL'annuaire et le réseau avant les applications : un serveur métier remonté avant l'authentification reste inutilisable.

03

Qui fait quoi

Le rôle de chacun pendant la reprise, avec un suppléant nommé pour chaque rôle.

Point à surveillerLe suppléant, car un sinistre peut survenir pendant les congés.

04

Contacts utiles

Prestataire informatique, éditeurs des logiciels métier, opérateur, assureur, hébergeur, avec les numéros de contrat.

Point à surveillerCes contacts sont souvent rangés dans la messagerie, indisponible le jour de l'incident.

05

Emplacement des sauvegardes

Emplacement des copies, méthode d'accès, identifiants de secours et personne habilitée.

Point à surveillerSi la seule personne qui connaît le mot de passe est en congé, la sauvegarde reste inaccessible.

06

Procédures de restauration

Les étapes de remise en service, application par application, écrites pour être suivies sous stress.

Point à surveillerDes phrases courtes et numérotées.

07

Mode dégradé

Comment travailler sans informatique pendant quelques heures ou quelques jours : bons papier, téléphone, registre manuel.

Point à surveillerCette rubrique forme la partie PCA du document.

08

Souvent absente

Communication et retour à la normale

Qui prévient les clients, les salariés, l'assureur et, si des données personnelles sont touchées, la CNIL ; à quelles conditions l'incident est déclaré clos.

Point à surveillerLa rubrique la plus souvent absente des plans que nous reprenons.

Où nous conservons le plan

Nous remettons le document à plusieurs personnes, avec un exemplaire papier rangé dans un lieu connu et une copie hors des locaux. Un plan stocké sur le seul serveur de l'entreprise serait chiffré avec le reste lors d'une attaque.

Les six scénarios que couvre un plan dans une PME

Nous construisons le plan à partir des incidents que nous traitons dans les entreprises et les communes du département. Nous prévoyons une réponse propre à chacun.

  • La panne matérielle

    Un serveur, un disque ou une alimentation lâche. C'est le cas le plus fréquent, et le plus rapide à traiter si la sauvegarde permet de restaurer sur un matériel différent.

  • Le rançongiciel

    Les systèmes sont chiffrés et les sauvegardes souvent visées en premier. Le plan prévoit des copies immuables et un redémarrage depuis un environnement propre, au-delà de la restauration des fichiers.

  • L'erreur humaine

    Suppression massive, mauvaise manipulation sur une base de données, mise à jour qui tourne mal. Le plan prévoit le retour à un état daté antérieur, et non à la seule dernière version.

  • Le sinistre des locaux

    Incendie, dégât des eaux, foudre, vol : le matériel et l'accès au bâtiment disparaissent. Le plan précise où et avec quoi l'activité redémarre.

  • La panne d'un service extérieur

    Coupure de la fibre, panne de l'opérateur, incident chez un hébergeur ou chez l'éditeur du logiciel métier. La réparation vous échappe ; le plan organise le mode dégradé et la communication.

  • L'absence d'une personne clé

    Arrêt maladie, départ soudain, congé au mauvais moment. Quand une seule personne détient des accès ou sait faire une opération, le plan documente ses gestes et désigne un suppléant.

Les moyens que nous mettons en place pour tenir vos délais

Cinq briques, combinées selon le délai de reprise fixé : une entreprise qui accepte de repartir en vingt-quatre heures n'a pas besoin des mêmes moyens qu'un site qui doit redémarrer avant midi.

Des sauvegardes exploitables pour une reprise

Une sauvegarde de fichiers permet de récupérer des documents, sans remettre un serveur en service. La reprise demande des sauvegardes complètes des machines, restaurables sur un matériel différent, et au moins une copie immuable que le rançongiciel ne peut pas effacer.

Virtualisation : repartir sur le matériel disponible

Le jour d'un sinistre, le serveur identique n'est souvent plus fabriqué et le délai de livraison devient le facteur limitant. La virtualisation permet de remonter vos machines sur un autre équipement, parfois un poste puissant en attendant mieux, pendant que le matériel définitif est commandé. Nous vérifions ce point lors des exercices, en particulier sur les serveurs anciens et les logiciels métier liés à une licence matérielle.

Un environnement de secours quand quelques heures d'arrêt sont déjà de trop

Quand la durée d'interruption admissible descend sous la demi-journée, nous mettons en place une réplication vers un environnement de secours prêt à prendre le relais, hébergé dans un centre de données en France ou sur un second site de l'entreprise. C'est le poste le plus coûteux du plan : nous le proposons quand vos seuils le justifient, chiffrage à l'appui.

De quoi travailler pendant que l'informatique remonte

Quelques postes de secours préparés, un accès internet de repli en 4G, le renvoi de la ligne téléphonique vers des mobiles, les documents indispensables disponibles hors ligne, parfois un jeu de formulaires papier. Ces moyens coûtent peu et manquent dans la plupart des plans que nous reprenons.

Le dossier de reprise, qui vous appartient

Configurations du pare-feu et des équipements réseau, comptes d'administration, licences, contrats et numéros de support, schéma de l'installation : ces éléments servent à reconstruire l'installation après un sinistre majeur. Nous les tenons à jour dans un dossier de reprise que vous conservez, y compris si vous changez un jour de prestataire.

PRA et PCA : les obligations et les exigences externes

Assureurs, donneurs d'ordre et acheteurs publics vous réclament désormais le plan de reprise, souvent plusieurs à la fois.

Assureur cyber

Le plan est demandé à la souscription et à chaque renouvellement, avec une question sur la date du dernier test de restauration. La réponse compte dans la discussion sur la prime et sur l'étendue des garanties.

Donneurs d'ordre

Ils l'exigent de leurs sous-traitants, en particulier dans l'industrie, la santé et l'agroalimentaire, des secteurs bien représentés dans l'Orne.

Marchés publics

Le cahier des charges l'inscrit dès qu'un prestataire héberge ou traite des données pour une collectivité.

RGPD, article 32

Il impose de pouvoir rétablir la disponibilité des données dans des délais appropriés après un incident, et de tester régulièrement l'efficacité de cette mesure.

Directive NIS2

Elle range la continuité d'activité et la gestion de crise parmi les mesures obligatoires. L'ANSSI estime à environ 15 000 le nombre d'entités françaises concernées, réparties dans 18 secteurs. Une entreprise d'au moins 50 salariés ou de plus de 10 millions d'euros de chiffre d'affaires, dans l'un de ces secteurs, peut relever des entités importantes : une PME de 55 salariés qui fournit l'industrie est donc susceptible d'être concernée.

Sources : Règlement (UE) 2016/679, article 32 ; directive (UE) 2022/2555 dite NIS2, article 21 ; ANSSI.

Communes et collectivités de l'Orne : la continuité du service au public

Une commune qui perd son informatique ne peut plus assurer des services attendus chaque jour : l'état civil, la paie des agents, la facturation de la cantine et du périscolaire, les délibérations, l'urbanisme, parfois la gestion de l'eau.

Nous accompagnons des communes et des structures intercommunales du département avec un plan calibré pour une équipe restreinte. Dans une mairie de quinze agents, il doit pouvoir être appliqué par la secrétaire générale, sans service informatique.

Les points propres au plan d'une mairie

  • La tenue manuelle de certains registres.
  • L'accès aux données d'état civil quand le logiciel est indisponible.
  • La continuité de la paie à échéance fixe.
  • L'articulation avec le centre de gestion et l'intercommunalité pour les applications mutualisées.
  • La distinction entre sauvegarde courante et conservation réglementaire des documents.

Pourquoi confier votre PRA et votre PCA à E‑Concept dans l'Orne ?

Nous exploitons au quotidien les serveurs, les logiciels métier et les sauvegardes de nos clients. Le plan que nous écrivons décrit donc une reprise que notre équipe sait mener, et que nous vérifions lors des exercices.

Nos techniciens d'Alençon et de L'Aigle interviennent dans tout le département depuis 17 ans, avec l'appui du réseau national Alliance du Numérique. Le jour d'un sinistre, un technicien qui connaît votre installation se déplace avec le matériel et les identifiants nécessaires.

17 ans

auprès des entreprises ornaises

2 agences

Alençon et L'Aigle

600

spécialistes du réseau Alliance du Numérique

Les moments où nos clients engagent la démarche

Quand un tiers vous le réclame

Questionnaire d'assureur cyber, audit, cahier des charges d'un donneur d'ordre, marché public : le document est attendu sous quelques semaines, un délai que nous savons tenir.

Avant le renouvellement de l'assurance cyber

Un plan documenté et un exercice daté comptent dans la discussion sur la prime et l'étendue des garanties.

Après un incident, chez vous ou chez un confrère

Les équipes ont l'événement en tête et sont disponibles pour en parler ; les arbitrages de budget se prennent en quelques jours.

Au changement d'infrastructure

Nouveau serveur, passage au cloud, changement de logiciel métier, déménagement : nous écrivons le plan avec la nouvelle architecture.

Quand une seule personne sait redémarrer l'informatique

Nous mettons ses connaissances par écrit et désignons un suppléant.

Quand personne ne connaît le délai de reprise

Combien de temps faudrait‑il pour tout remettre en route ? Sans réponse, nous le mesurons lors d'un premier exercice.

Quand l'arrêt coûte visiblement cher

Production, logistique, cabinet avec rendez-vous, commerce : dès qu'une journée d'arrêt se chiffre, nous comparons ce coût à celui du plan.

Comment nous construisons votre plan, étape par étape

Six étapes, deux à trois réunions de votre côté, et un document livré en quelques semaines.

  1. Étape 1Analyse de vos activités

    Avec la direction et les responsables de service : ce qui doit fonctionner, qui en dépend, ce que coûte une interruption.

  2. Étape 2Définition des seuils

    Durée d'interruption et perte de données admissibles par activité, avec le prix de chaque niveau.

  3. Étape 3État des lieux technique

    Périmètre sauvegardé, délai de restauration constaté, points de défaillance unique, dépendances aux prestataires et aux éditeurs.

  4. Étape 4Mise à niveau des moyens

    Correction des écarts : sauvegardes complètes, copie immuable, environnement de secours si nécessaire, moyens de travail dégradés.

  5. Étape 5Rédaction du plan

    Document court en plusieurs exemplaires dont un sur papier, fiches de procédure par application, dossier de reprise à jour.

  6. Étape 6Exercice et suivi

    Premier exercice avec compte rendu écrit, puis revue annuelle et nouvel exercice dans votre contrat de suivi.

Un premier rendez-vous pour mesurer votre délai de reprise

Nous posons les bases avec vous : ce qui est vital dans votre activité, ce que votre installation permet aujourd'hui, et l'écart entre les deux. Vous repartez avec un constat écrit et un chiffrage des scénarios, sans engagement. Nos équipes d'Alençon et de L'Aigle se déplacent dans tout le département, auprès des entreprises, des artisans et des collectivités.

  • Constat écrit sans engagement
  • Plan remis sous quelques semaines
  • Exercice de reprise avec délai mesuré
  • Techniciens basés dans l'Orne

Nos autres services de sauvegarde et de reprise d'activité

Le plan de reprise s'appuie sur ces services. La même équipe d'Alençon et de L'Aigle les met en place et les teste.

Toute notre offre de sauvegarde et de PRA
Règle 3‑2‑1‑1‑0

Sauvegarde informatique des données

Serveurs, postes, logiciels métier et Microsoft 365 sauvegardés, avec copie hors site et restaurations testées.

Contre le rançongiciel

Sauvegarde immuable

Une copie qui ne peut être ni modifiée ni supprimée pendant la durée fixée, même avec un compte administrateur compromis.

Tests et urgences

Restauration de données

Tests de remise en service avec durée mesurée, interventions en urgence après une suppression, une panne de disque ou une base corrompue.

Conservation légale

Stockage et archivage sécurisé

Pièces comptables, contrats et délibérations conservés dans la durée, avec des accès maîtrisés et des durées définies.

Questions fréquentes sur le plan de reprise et de continuité d'activité

PRA ou PCA, RTO et RPO, TPE, obligations, délai, budget, tests, cloud, conservation du plan et collectivités.

Quelle est la différence entre un PRA et un PCA ?

Le plan de reprise d'activité organise le redémarrage après un arrêt ; le plan de continuité d'activité organise le maintien du travail pendant l'événement. Le premier porte surtout sur le système d'information, le second sur toute l'organisation : personnes, locaux, fournisseurs, modes dégradés. Nous les construisons ensemble, car ils partagent le même inventaire des activités vitales.

Que signifient RTO et RPO, et leurs équivalents français ?

Le RTO, en français durée d'interruption maximale admissible ou DIMA, est le temps pendant lequel votre activité peut rester à l'arrêt. Le RPO, en français perte de données maximale admissible ou PDMA, est la quantité de travail que vous acceptez de refaire. Ces deux valeurs se décident par activité et fixent l'essentiel du coût du dispositif.

Une TPE de dix personnes a‑t‑elle besoin d'un plan de reprise ?

Oui, et son plan tient sur deux pages. Dans une petite structure, la reprise repose souvent sur une ou deux personnes et sur des informations écrites nulle part. Un document court avec l'ordre de redémarrage, les contacts, l'emplacement des sauvegardes et les identifiants de secours permet à l'équipe de redémarrer sans dépendre d'une seule personne.

Le plan de reprise est‑il obligatoire ?

Aucun texte général n'impose un document intitulé plan de reprise d'activité, mais plusieurs en imposent le contenu. L'article 32 du RGPD exige de pouvoir rétablir la disponibilité des données après un incident et de tester régulièrement cette capacité. La directive NIS2 range la continuité d'activité et la gestion de crise parmi les mesures obligatoires pour les entités concernées. S'y ajoutent les exigences des assureurs et des donneurs d'ordre, souvent les plus pressantes.

Combien de temps faut‑il pour rédiger un plan de reprise ?

Comptez quelques semaines pour une TPE ou une PME, dont deux à trois réunions de votre côté. L'analyse des activités et la définition des seuils prennent l'essentiel du temps ; la rédaction est rapide. Le délai s'allonge quand l'état des lieux révèle des écarts techniques à corriger d'abord.

Combien coûte un PRA pour une PME ?

Le budget a deux parties. L'accompagnement, qui couvre l'analyse, les seuils, la rédaction et le premier exercice, se facture une fois. Les moyens techniques dépendent du délai de reprise exigé : une reprise en vingt-quatre heures s'appuie sur des sauvegardes bien conçues, une reprise en quelques heures demande un environnement de secours maintenu en permanence, d'un coût bien supérieur. Nous chiffrons donc toujours deux ou trois scénarios.

À quelle fréquence faut‑il tester son plan ?

Une fois par an au minimum, deux fois quand l'arrêt coûte cher, et après chaque changement majeur d'infrastructure ou de logiciel métier. Nous testons une remise en service réelle et mesurons sa durée ; un rapport de sauvegarde terminé sans erreur ne suffit pas à valider la reprise.

Mon hébergement dans le cloud remplace‑t‑il un plan de reprise ?

Non. Un hébergeur garantit la disponibilité de son infrastructure, sans prendre en charge la reprise de votre activité. Si votre logiciel métier est inaccessible, si vos données sont supprimées ou chiffrées, ou si votre accès internet tombe, le plan reste nécessaire. Nous intégrons au plan les scénarios propres au cloud, comme la dépendance à une connexion et à un prestataire unique.

Où faut‑il conserver le plan de reprise ?

En plusieurs exemplaires, dont au moins un sur papier et un hors des locaux : un plan stocké sur le seul serveur de l'entreprise devient illisible au moment où il servirait. Nous protégeons les identifiants de secours qu'il contient avec un gestionnaire de mots de passe et un accès de secours défini à l'avance.

Accompagnez-vous les communes et les intercommunalités ?

Oui, avec un plan calibré pour des équipes sans service informatique. Nous traitons la continuité de l'état civil, de la paie, de la facturation périscolaire et des applications mutualisées avec l'intercommunalité, ainsi que l'articulation entre sauvegarde courante et conservation réglementaire des documents. Le plan est écrit pour être appliqué par les agents en poste.