Sauvegardes et PRA

E‑Concept, prestataire de stockage et d'archivage sécurisé des données pour les entreprises de l'Orne, de la Sarthe et de Normandie

Durées de conservation définies document par document, stockage professionnel dimensionné à vos volumes, archivage à valeur probante quand votre activité l'exige : nos techniciens d'Alençon et de L'Aigle mettent en place un dispositif qui allège aussi vos sauvegardes.

  • Données hébergées en France
  • Durées définies avec vous
  • Restitution garantie

Stockage, sauvegarde, archivage : trois usages distincts

Nous distinguons trois usages : le stockage contient vos fichiers de travail, la sauvegarde permet de revenir en arrière après un incident, l'archivage permet de prouver, des années plus tard, ce que vous avez fait aujourd'hui. Un même document passe par les trois, l'un après l'autre.

Dans les entreprises que nous reprenons, nous voyons les deux erreurs : des dossiers clos depuis huit ans sauvegardés chaque nuit, avec un abonnement calculé sur ce volume, ou des archives rangées sur un disque dans un placard, illisible le jour d'un contrôle fiscal.

Stockage
Sauvegarde
Archivage
Usage
Travailler sur les documents du moment.
Revenir en arrière après une perte, une erreur ou une attaque.
Conserver la preuve et répondre à une obligation de durée.
Horizon
Le quotidien.
Quelques semaines à quelques mois.
Plusieurs années, parfois trente.
Accès
Toute l'équipe, selon les droits de chacun.
Personne au quotidien, l'administrateur en cas d'incident.
Des personnes désignées, sur motif, avec une trace de l'accès.
Priorité
La rapidité et le partage.
La fraîcheur de la copie et la vitesse de restauration.
L'intégrité du document, sa datation et sa lisibilité dans la durée.
Exemple
Le devis en cours de rédaction.
La version du devis d'hier soir, avant l'écrasement accidentel.
La facture de 2019, à produire en cas de contrôle.

Nous sortons les données dormantes du périmètre sauvegardé chaque nuit : la sauvegarde raccourcit, le volume facturé baisse et les restaurations s'accélèrent.

Les trois âges d'un document, selon la CNIL

La CNIL décrit trois phases successives dans la vie d'une donnée ; la logique vaut pour un fichier client comme pour un dossier de chantier. À la fin de chaque phase, le document passe à la suivante ou il est supprimé.

Conserver sans limite des données personnelles constitue un manquement au RGPD et fait grossir vos volumes sans que personne l'ait décidé.

Phase

Base active

Les données servent au travail quotidien et restent accessibles aux équipes concernées.

Emplacement
Sur le serveur ou l'espace de travail partagé, sauvegardé chaque jour.
À la fin
Sortie du périmètre de travail dès que l'affaire est close.

Phase

Archivage intermédiaire

Le document ne sert plus à l'activité, mais une obligation légale ou un risque de litige impose de le garder tant que la prescription court. Seules des personnes désignées y accèdent, sur motif.

Emplacement
Sur un espace d'archivage distinct, à accès restreint et tracé.
À la fin
Suppression à l'échéance, ou passage en archivage définitif.

Phase

Archivage définitif

Réservé aux documents d'intérêt historique ou patrimonial ; il concerne surtout les collectivités.

Emplacement
Conservation pérenne, versement aux archives publiques pour les collectivités.
À la fin
Conservation sans limite de durée.

Combien de temps faut‑il conserver ses documents d'entreprise ?

Nous relevons pour chaque famille de documents sa durée et son point de départ, qui compte autant que la durée elle‑même. Ces durées sont des minimums légaux : vous pouvez garder plus longtemps un document utile, à condition de justifier cette conservation s'il contient des données personnelles.

Pour certains métiers, un document reste utile au-delà de la durée légale. Un artisan du bâtiment reste engagé au titre de la garantie décennale pendant dix ans après la réception des travaux : ses dossiers de chantier, ses photos et ses procès-verbaux lui servent bien au-delà de ce que demande la comptabilité.

10

ans

Livres, registres et pièces comptables

Factures clients et fournisseurs, bons de commande, bons de livraison.
Point de départ : Clôture de l'exercice.

10

ans

Comptes annuels

Bilan, compte de résultat, annexe.
Point de départ : Clôture de l'exercice.

6

ans

Documents soumis au contrôle fiscal

Impôt sur les sociétés, TVA, CFE, CVAE.
Point de départ : Dernière opération mentionnée.

5

ans

Contrats et correspondance commerciale

Y compris les documents bancaires.
Point de départ : Fin du contrat ou de l'opération.

10

ans

Contrat électronique de plus de 120 euros

Conclu par voie électronique.
Point de départ : Livraison du bien ou exécution de la prestation.

30

ans

Acquisition d'un bien immobilier ou foncier

Contrat d'acquisition.
Point de départ : Date de l'acte.

5

ans

Paie et personnel

Bulletins de paie, contrats de travail, registre unique du personnel.
Point de départ : Départ du salarié pour le registre du personnel.

3

ans

Cotisations et charges sociales

Documents relatifs aux cotisations.
Point de départ : Année de leur établissement.

5

ans

Statuts de la société

Statuts et leurs modifications.
Point de départ : Radiation de la société.

Facturation électronique : conservation et calendrier

La réforme de la facturation électronique concerne toutes les entreprises assujetties à la TVA, y compris les plus petites. Une facture devient un fichier structuré qui transite par une plateforme agréée, et dont vous devez pouvoir prouver l'intégrité pendant dix ans, comme les autres pièces comptables.

La responsabilité de la conservation reste la vôtre, et la plateforme qui émet et reçoit vos factures ne les conserve pas forcément pendant toute la durée légale. Nous vérifions ce point avec vous : nous rencontrons souvent des entreprises qui pensent leur obligation couverte par leur logiciel de facturation alors que la durée de conservation proposée est plus courte.

1er septembre 2026

Réception obligatoire pour toutes les entreprises

Quelle que soit leur taille. L'émission devient obligatoire pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire.

1er septembre 2027

Émission obligatoire pour les PME, TPE et micro-entreprises

Les indépendants assujettis à la TVA sont aussi concernés.

Pendant 10 ans

Conservation avec preuve d'intégrité

À compter de la clôture de l'exercice, comme les autres pièces comptables.

L'archivage pour alléger le coût de vos sauvegardes

Nous faisons les trois mêmes constats chez presque tous les clients dont nous reprenons le parc. Le tri nous prend du temps une seule fois ; sans lui, vous payez ce volume chaque mois sur la facture de sauvegarde.

Des données qui ne bougent plus

Le volume sauvegardé chaque nuit contient une majorité de données inchangées depuis des années : dossiers clos, exercices terminés, projets abandonnés, archives de messagerie de salariés partis.

Un volume facturé chaque mois

Ce volume est facturé, il allonge la durée de la sauvegarde et ralentit les restaurations, y compris celles des données vitales.

La même donnée en cinq exemplaires

L'original, la copie sur le disque partagé, la version dans la boîte mail de deux personnes et le dossier complet dupliqué en fin d'année par précaution.

Nous commençons donc par une analyse de volumétrie. Avant tout achat de stockage supplémentaire, elle répond à trois questions :

  1. Quelle part de vos données n'a pas été modifiée depuis plus de deux ans ?
  2. Quelle part relève d'une obligation de conservation ?
  3. Quelle part pourrait être supprimée sans risque ?

Trois sources de croissance des volumes dans le département

  • La numérisation des archives papier, souvent menée sans plan de classement ni durée de conservation.
  • La vidéosurveillance, dont les enregistrements pèsent lourd alors que la CNIL recommande de ne pas dépasser un mois de conservation.
  • Les photos de chantier ou de production, prises en pleine résolution et conservées sans limite.

Les six volets d'un stockage et d'un archivage sécurisés

Le premier volet occupe l'essentiel du temps ; le dernier est celui que les contrats oublient le plus souvent.

Analyse de vos données, avant de décider où les ranger

Nous mesurons la répartition de vos données par ancienneté, par type et par service, puis repérons les doublons, les dossiers orphelins et les volumes dormants, sans interrompre votre activité. Cette étape met au jour des situations inattendues : la sauvegarde d'un logiciel remplacé il y a quatre ans qui tourne encore, ou trois cents gigaoctets de photos en double parce que deux personnes ont chacune organisé leur propre classement.

Une durée par famille de documents

Nous établissons avec vous un tableau qui associe à chaque famille de documents une durée, un responsable et un sort final, conservation ou suppression. Ce tableau de gestion tient sur une page pour une PME. Personne n'a plus à décider au cas par cas, et le document complète votre registre des traitements au titre du RGPD.

Un stockage calibré sur vos volumes

Selon votre configuration, l'archivage repose sur un stockage interne dédié, sur un espace externalisé en France, ou sur les deux. Nous choisissons selon le volume et sa croissance, la fréquence de consultation, la confidentialité et le coût de sortie : certaines offres en ligne affichent un prix au téraoctet très bas et facturent chaque récupération de données.

L'archivage à valeur probante, quand il faut pouvoir prouver

Un fichier rangé sur un disque ne permet pas de démontrer qu'il n'a pas été modifié. L'archivage à valeur probante donne à chaque document une empreinte numérique et un horodatage, rend toute modification détectable et journalise les accès. Il devient nécessaire quand vous numérisez des originaux papier destinés à la destruction, quand votre activité est réglementée, quand vous répondez à des marchés publics ou quand vos documents peuvent être produits devant un tribunal. Dans ce cas, nous vous orientons vers une solution certifiée selon les normes françaises et européennes ; quand il ne l'est pas, nous vous le disons.

Des accès restreints et tracés

Les droits sur l'espace d'archivage sont restreints, l'accès se fait sur motif et chaque consultation laisse une trace, comme le demande la CNIL pour l'archivage intermédiaire. Les archives ne sont pas montées en permanence sur le réseau comme un partage ordinaire, ce qui limite leur exposition si un poste de travail est compromis.

La purge à l'échéance et la restitution de vos archives

Nous mettons par écrit deux engagements qui figurent rarement dans les contrats. À l'échéance, les documents sont supprimés de manière effective, copies de sauvegarde comprises, et l'opération est consignée. Si vous changez de prestataire, vos archives vous sont restituées dans un format exploitable, avec leur plan de classement, sans frais de sortie dissuasifs.

Communes et collectivités : des archives publiques

Les documents produits par une collectivité sont des archives publiques : inaliénables et imprescriptibles, ils appartiennent à la commune et non à l'équipe en place, sous la responsabilité du maire. Aucune élimination ne peut être décidée sans l'accord préalable du service départemental d'archives, qui exerce le contrôle scientifique et technique de l'État.

Ces règles, pensées pour le papier, s'appliquent aux documents nés numériques : délibérations dématérialisées, actes transmis au contrôle de légalité, dossiers d'urbanisme, marchés publics, courriels de la direction générale.

Nous intervenons sur le volet technique : un espace d'archivage distinct des dossiers de travail, un classement conforme au tableau de gestion du service d'archives, la traçabilité des accès et la préparation des versements numériques. Le volet réglementaire se traite avec les Archives départementales de l'Orne ou votre centre de gestion, en lien avec nous.

Les obligations propres aux communes

  • Accord préalable du service départemental d'archives avant toute élimination.
  • Communes de moins de 2 000 habitants : dépôt aux Archives départementales des registres d'état civil de plus de 120 ans et des autres documents de plus de 50 ans sans utilité administrative.
  • Communes plus importantes : dépôt possible par convention.
  • Changement de maire : récolement, c'est-à-dire un inventaire contradictoire des archives transmises au nouvel élu.

Pourquoi confier votre archivage à E‑Concept dans l'Orne ?

Nous consacrons l'essentiel du temps au tri de ce que vous avez accumulé depuis quinze ans, aux durées que personne n'a encore fixées et à un accès qui reste praticable quand la personne qui connaissait le classement sera partie. Nous le menons sur place, en ouvrant les dossiers avec vos équipes pour comprendre pourquoi trois arborescences coexistent.

Nos techniciens d'Alençon et de L'Aigle accompagnent des entreprises, des artisans et des collectivités du département depuis 17 ans, avec l'appui du réseau national Alliance du Numérique. Nous hébergeons vos données en France, nous vous disons quand l'archivage à valeur probante n'est pas nécessaire, et nous écrivons comment vous récupérez vos archives si vous partez.

17 ans

auprès des entreprises ornaises

2 agences

Alençon et L'Aigle

600

spécialistes du réseau Alliance du Numérique

Les moments où nos clients lancent le chantier d'archivage

Quand votre espace de stockage sature

C'est la demande la plus fréquente chez nos clients. Nous trions avant d'ajouter du volume, sans quoi la saturation revient.

Quand la facture de sauvegarde augmente

Elle suit le volume sauvegardé, gonflé par vos données dormantes : nous les sortons de la sauvegarde quotidienne.

Avant ou après une numérisation d'archives papier

Avant, pour définir le plan de classement et les durées ; après, pour que les fichiers numérisés restent retrouvables par toute l'équipe.

Au moment d'un contrôle ou d'un litige

Si retrouver une pièce de 2019 prend une demi-journée, nous reprenons le classement.

Face à une exigence externe

Questionnaire RGPD, audit, marché public, donneur d'ordre ou assureur : la durée de conservation et la traçabilité des accès y figurent.

Au départ d'une personne clé

Le classement des archives repose souvent sur la mémoire d'une seule personne ; nous le mettons par écrit avant son départ.

Quand vous changez de logiciel métier

Les données de l'ancien logiciel doivent rester consultables pendant des années ; nous le prévoyons au moment de la migration, quand le coût reste faible.

Comment nous organisons votre archivage, étape par étape

Cinq étapes, menées service par service, sans interrompre votre activité.

  1. Étape 1Analyse de vos données

    Répartition par ancienneté, type et service, doublons et volumes dormants, estimation de ce qui peut sortir du périmètre de travail. Constat chiffré remis par écrit.

  2. Étape 2Définition des durées

    Tableau de gestion établi avec la direction et, s'il y en a un, votre expert-comptable : une durée, un responsable et un sort final par famille.

  3. Étape 3Mise en place de l'archivage

    Espace dédié, interne ou externalisé en France, droits restreints, traçabilité, et valeur probante si votre activité le justifie.

  4. Étape 4Migration et classement

    Transfert progressif des données dormantes, plan de classement, retrait de la sauvegarde quotidienne de ce qui n'a plus à y figurer.

  5. Étape 5Suivi et purge

    Échéances appliquées et suppressions consignées, revue annuelle du tableau de gestion, dimensionnement ajusté à vos volumes.

Une analyse de volumétrie de vos données, avec un constat écrit

Elle indique ce que vous conservez, ce que la loi vous oblige à garder, ce que vous pourriez supprimer et l'effet sur votre facture de stockage et de sauvegarde. Elle se mesure en quelques heures. Nos équipes d'Alençon et de L'Aigle se déplacent dans tout le département, auprès des entreprises, des artisans et des collectivités.

  • Analyse de volumétrie sans engagement
  • Données hébergées en France
  • Restitution de vos archives garantie
  • Techniciens basés dans l'Orne

Nos autres services de sauvegarde et de reprise d'activité

L'archivage complète ces services. La même équipe d'Alençon et de L'Aigle les met en place et les teste.

Toute notre offre de sauvegarde et de PRA
Règle 3‑2‑1‑1‑0

Sauvegarde informatique des données

Serveurs, postes, logiciels métier et Microsoft 365 sauvegardés, avec copie hors site et restaurations testées.

Contre le rançongiciel

Sauvegarde immuable

Une copie qui ne peut être ni modifiée ni supprimée pendant la durée fixée, même avec un compte administrateur compromis.

Tests et urgences

Restauration de données

Tests de remise en service avec durée mesurée, interventions en urgence après une suppression, une panne de disque ou une base corrompue.

Questions fréquentes sur le stockage et l'archivage des données

Sauvegarde ou archivage, durées, numérisation, NAS, hébergement en France, coût, restitution, suppression, factures électroniques et communes.

Quelle est la différence entre une sauvegarde et un archivage ?

La sauvegarde sert à revenir en arrière après un incident ; l'archivage conserve un document dans la durée pour répondre à une obligation ou le produire plus tard. Une sauvegarde est régulièrement remplacée par une version plus récente, une archive reste figée. Nous voyons souvent les deux confondus : des données dormantes sauvegardées chaque nuit, des archives conservées sur un support jamais vérifié.

Combien de temps faut‑il conserver ses documents comptables ?

Dix ans à compter de la clôture de l'exercice pour les livres, registres et pièces justificatives, factures comprises. Les documents soumis au contrôle fiscal se conservent six ans, les contrats commerciaux et documents bancaires cinq ans, et un contrat conclu par voie électronique de plus de 120 euros dix ans à compter de la livraison. Ces durées sont des minimums légaux.

Peut-on détruire les originaux papier après numérisation ?

Oui, si la copie numérique présente les garanties d'une copie fiable, c'est-à-dire si son intégrité et sa date sont démontrables. L'archivage à valeur probante apporte ces garanties : empreinte numérique, horodatage et journalisation des accès. Une numérisation déposée dans un dossier partagé ne remplit pas cette condition ; c'est l'erreur que nous rencontrons le plus dans les projets de dématérialisation.

Un NAS suffit‑il pour archiver ?

Pas seul. Un boîtier de stockage réseau est branché en permanence et accessible depuis tous les postes : il est exposé au rançongiciel comme le reste du réseau, et rien n'y garantit qu'un document n'a pas été modifié. Il peut servir de support d'archivage avec des droits restreints, une traçabilité des accès et une copie conservée ailleurs.

Mes données sont‑elles hébergées en France ?

Oui pour les solutions que nous mettons en place, et nous le documentons par écrit. La question porte aussi sur le droit applicable au prestataire qui héberge. Les collectivités, les professions réglementées et les entreprises qui travaillent pour des donneurs d'ordre sensibles se la voient régulièrement poser dans les questionnaires et les marchés.

Archiver coûte‑t‑il plus cher que stocker ?

Au téraoctet, l'archivage revient généralement moins cher que le stockage de production, car les données y sont rarement consultées. Le calcul se fait sur l'ensemble du dispositif : sortir les données dormantes de la sauvegarde quotidienne réduit le volume facturé, raccourcit la sauvegarde et accélère les restaurations. L'analyse de volumétrie chiffre cet effet pour votre entreprise.

Que deviennent mes archives si je change de prestataire ?

Elles vous sont restituées dans un format exploitable, avec leur plan de classement. Nous l'inscrivons dans nos conditions. Quel que soit le prestataire, vérifiez ce point avant de signer : certaines offres facturent la récupération des données ou ne la prévoient pas.

Suis-je obligé de supprimer des données à l'échéance ?

Oui pour les données personnelles. Le RGPD interdit de les conserver au-delà de la durée nécessaire à la finalité de leur collecte, augmentée des délais légaux applicables. La suppression doit porter sur toutes les copies, sauvegardes comprises, ce qui suppose de prévoir le mécanisme dès la mise en place.

Comment conserver les factures électroniques ?

Pendant dix ans, comme les autres pièces comptables, avec la possibilité d'en démontrer l'intégrité. Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir des factures électroniques ; l'obligation d'émission s'étend aux PME, TPE et micro-entreprises le 1er septembre 2027. La plateforme qui transmet vos factures ne les conserve pas forcément pendant toute la durée légale : la conservation reste sous votre responsabilité.

Accompagnez-vous les communes sur leurs archives ?

Oui, sur le volet technique : espace d'archivage distinct des dossiers de travail, classement conforme au tableau de gestion, traçabilité des accès et préparation des versements numériques. Le volet réglementaire, qui comprend les visas d'élimination et les dépôts obligatoires, se traite avec les Archives départementales de l'Orne, en lien avec nous.